Bienvenue dans le troisième volet de mon test de la Porsche 911 GT3 RS Technic. On passe maintenant à la deuxième boîte (sur quatre), qui permet de créer le châssis de la voiture en le fixant au châssis déjà réalisé dans la première boîte. Cette étape est assez longue et implique beaucoup de construction symétrique. Autrement dit, il faut répéter les mêmes étapes pour créer des motifs symétriques qui composent la carrosserie. Ayant déjà monté les AROCS et les U400, je ne vais pas passer sous silence cette étape, car elle peut être fastidieuse. Mais c'est indispensable pour construire la voiture, n'est-ce pas ? Mon conseil : allumez la radio ou regardez la télé en fond sonore, cela atténuera la monotonie des répétitions.
Au fur et à mesure de la progression, le châssis prend forme. Si la première étape s'est avérée un peu fastidieuse, le châssis lui-même est complexe, précis et parfois même exigeant. Une série de chevilles et de poutres s'allonge jusqu'à la longueur du châssis de la voiture, et les premières étapes montrent comment il s'emboîtera sur le châssis de la première étape une fois celui-ci terminé. En arrivant à la fin de la deuxième partie, on éprouve une réelle satisfaction : la voiture est presque terminée, dans une certaine mesure. La construction de l'arceau de sécurité est en réalité une tâche à la fois relaxante et gratifiante. Les traverses ne sont pas aussi simples qu'elles n'y paraissent et, comme je l'ai mentionné précédemment, le châssis est fragile.
Cependant, une fois assemblée et placée sur le châssis, la boîte n° 2 donne l'impression d'avoir un but précis. Il suffit de clipser les connecteurs rouges et voilà : les entrailles de la voiture sont là.
Et là, on se rend compte à quel point l'échelle 1/8 est imposante ! Je suppose que beaucoup de vitrines IKEA Detolf ne pourront pas l'exposer, vu sa taille. Ajoutez les sièges et tout prend son sens, comme je l'ai déjà dit.
Comme vous l'avez sans doute lu, mon avis sur la construction a été globalement très positif jusqu'à présent, mais cela ne signifie pas qu'il n'y a pas quelques petits bémols. Une fois le cadre fixé au châssis, il faut parfois forcer un peu pour insérer les connecteurs rouges. Cela peut être très frustrant pour les novices, mais c'est malheureusement nécessaire. Le montage du siège est complexe, mais très fragile. Bien que sa conception soit plutôt ingénieuse, j'aurais apprécié un mécanisme de réglage pour incliner le siège vers l'avant. Quant à la colonne de direction mobile, elle est superflue et n'apporte aucune valeur ajoutée au modèle. La deuxième étape de la construction n'est pas ma préférée, mais elle fait l'affaire. Alors que la première étape était riche en contenu, la deuxième est plus succincte : elle contient plus d'images que de texte. À ce stade, nous avons déjà dépassé la moitié des étapes de montage du manuel. Je m'attaquerai très prochainement à la troisième étape, mais j'espère que cette critique vous aura donné un bon aperçu de ce set Technic phare.
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